samedi 3 décembre 2016

La symbolique des fèves


La fève n’est pa seulement ce petit fétiche que l’on dissimule dans un gâteau pour choisir sa reine ou son roi. La fève est aussi un légume qui a en plus une histoire et dont la symbolique ne peut laisser de glace. Mais lisons.

La galette des rois partagée à la fin du repas de fête de l’épiphanie contient une fève qui peut être aussi remplacée par un petit poisson un baigneur formé de bébé minuscule de porcelaine qui sont des allusions à l’iconographie classique chrétienne. Le rapprochement n’est pas gratuit .Depuis toujours et pour la plupart des peuples, la fève symbolise l’embryon, le devenir et la fécondité.

Les anciens Egyptiens


Ils désignaient sous le terme champ de fèves lieu ou les « ka »,les âmes des défunts, attendaient la réincarnation.

Pythagore


Au VI ième siècle avant jésus-Christ Pythagore inventeur
en autre de la table qui porte son nom mais aussi du mot « philosophie » en est mort. Un soir qu’il était poursuivit
par des malfrats qui devinrent ses assassins, il eut sa
retraite coupée par un champ de fèves. 
En le traversant il aurait eu son salut assuré. 
Il préféra ne pas le faire et attendit ses assaillants préférant 
la mort avec courage que la fuite à travers un champ 
de fèves synonyme de honte et déshonneur.
Il se conforma ce jour là jusqu’à absolu face 
à un tabou majeur.
Pour ses disciples comme pour ceux d’Orphée, 
manger des fèves revenait à dévorer ses propres
 parents et interrompre gravement le 
cycle des réincarnations.


Pourtant pour bien des » pensées primitives », 
l’anthropophagie permettait l’assimilation, une sorte de réincarnation.
Au contraire de ces communautés initiatiques, 
pour les hellènes, comme pour les latins, les fèves sont toujours symboles des morts mais prémices de la terre, représentaient 
aussi les bienfaits, les gracieusetés des gens de dessous la terre, au même titre que les autres graines et les céréales mais avec une connotation bien plus grave.
Pline l'ancien

Pline l’ancien admettait, tout en se démarquant des pythagoriciens, qu’il y avait en effet quelque chose « de l’âme des morts dans la fève ».

 

Conducteur de l'âme des morts sous les Egyptiens... 
La fève permettait aussi, offerte en sacrifice, de communiquer avec l’invisible, surtout au moment des fêtes de printemps et de celles des semailles.
Le  printemps n’est il pas une sorte de réincarnation ?

 

On en faisait également une offrande rituelle au cours des mariages, chaque fève représentant un enfant mâle souhaité, en qui un ancêtre se retrouvait pour perpétuer la lignée.

Un très vieux légume.

la fête de la fève

La fève est un des légumes les plus anciennement cultivés que l'on trouve sous toutes les latitudes. Originaire du Moyen-Orient, la fève a gagné peu à peu le monde entier.

Plante robuste qui peut aller jusqu'à 1 m de hauteur, la fève se couvre de fleurs à corolle blanche ou rosée.



Les fruits sont de longues gousses, tapissées intérieurement d'une pellicule blanche et humide, qui contiennent plusieurs graines vertes de forme ovale et aplatie.



Celles-ci portent le même nom que la plante. 
Elles sont revêtues d'une peau assez épaisse.



Depuis la plus haute antiquité, les fèves ont été consommées dans tout le Bassin Méditerranéen. Les premières apparurent en Égypte. Les Phéniciens cuisinaient les fèves avec des échalotess.



Grecs et Romains remplaçaient le pain qu'ils n'avaient 
pas toujours par des bouillies accompagnées de fèves. 
Avant les jeux du cirque, on en faisait manger aux 
gladiateurs pour leur donner de la force.



Sous la Rome antique, les fèves servaient aussi de jeton de vote pour désigner le roi du banquet des Saturnales. C'est de là que vient la coutume de la fève (qui ne fut pas toujours une figurine) que l'on place dans la galette des Rois.

Plusieurs variétés

Il existe plusieurs variétés de fèves : 
L'aquadulce a une cosse très longue qui renferme 8 à 9 grains.
La Séville est très hâtive et productrice, sa cosse renferme 6 grains.


La précoce d'Aquitaine est considérée comme la meilleure variété.
La fève ne fait pas vraiment partie de la tradition culinaire française, alors qu'elle est très présente dans la cuisine du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord.

Fèves fraîches, les fèvettes

Sur nos marchés, les premières fèves apparaissent vers le mois de mai et y demeurent jusqu'en août. Lorsqu'elles sont cueillies avant leur pleine maturité, les graines sont très petites et très tendres, d'où le nom de "févettes". Nul besoin de les "dérober", c'est-à-dire de les débarrasser de leur peau qui alors n'est pas épaisse.



Cette opération est nécessaire pour les fèves plus grosses. Il suffit, avec la pointe d'un petit couteau, d'inciser légèrement cette peau un peu élastique puis d'appuyer avec les doigts : le grain s'en échappe.



Les févettes se dégustent à la croque-au-sel - et c'est un vrai régal. Ou en salade avec un filet d'huile d'olive. Quand les fèves sont plus grosses, on les cuit à l'eau bouillante : 1 à 2 minutes suffisent quand elles sont jeunes, sinon il faut 10 à 15 minutes quand elles sont plus grosses. Elles se mangent également en salade mais aussi en purée, ou dans une
potée.



Il existe des fèves surgelées, disponibles toute l'année. Elles gardent tous les avantages nutritionnels des fèves fraîches mais demandent un peu plus de cuisson. Très pratiques, elles évitent la corvée de l'écossage et du dérobage.

Fèves séchées

Il s'agit alors d'un légume sec que l'on consomme toute l'année, en purée, en potage, dans nombre de plats du Moyen-Orient.

De vertes, les graines de fève sont devenues gris/beige. Elles doivent être brillantes et sans taches. Il faut toujours les faire longuement tremper (12 heures) avant de les cuire. Elles s'accommodent comme les haricots secs
.


En France, les fèves furent avant le haricot, le légume du cassoulet.


C'est peut-être pour cela qu'en dehors de la Provence, c'est dans le sud-ouest qu'elles sont le plus cultivées.

En Espagne, les fèves sont à la base de la "fabada", un plat proche de celui-ci garni de boudin, de chorizo, de palette de porc et de chou blanc.


La fève ne fait pas vraiment partie de la tradition culinaire française, alors qu'elle est très présente dans la cuisine du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord.


Recette de fèves d'Afrique du nord

Farine de fève

La farine de fève, issue de fèves séchées, est utilisée dans des recettes régionales. Dans la fabrication du pain, l'ajout de farine de fève à celles de blé et de seigle, est autorisé à raison de 2% maximum.

Pain avec 2% de farine de fève

Nutrition

Riches en protéines, en glucides, en fibres, pauvres en lipides, les fèves sont un excellent légume, qu'elles soient fraîches ou sèches : lorsqu'elles se sont réhydratées au cours de la cuisson, les valeurs nutritionnelles se rejoignent presque, sauf pour la la vitamine C.

Mais à cause de cette richesse en fibres, les côlons fragiles s'entendent mal avec elles. Néanmoins, quelques fèves croquées en début de repas sont un excellent moyen de lutter contre la constipation.

Les fèves ont, pour certaine, une mauvaise réputation pour deux raisons 
Il existe, en effet, une maladie métabolique assez rare, appelée favisme. Elle est due à l'absence d'un enzyme nécessaire pour l'assimilation des glucides.
Certaines variétés de fèves, dans le passé, pouvaient provoquer une intoxication. 
Ces variétés sont depuis longtemps écartées des circuits de commercialisation.

Valeur nutritionnelle de la fève

Pour 100 grammes de fève : 64 Calories
Eau : 82 g. Protéines : 5,4 g. Glucides: 7,2 g. Lipides : 0,3 g. Fibres: 6,5 gPotassium : 210 mg. Magnésium:18 mg. Phosphore : 105 mg.Calcium : 24 mg.Fer : 1 mg. Vitamines B1 : 0,3 mg.Vitamines B2 : 0,2 mg.Vitamine B6: 0 mg.Niacine : 2 mg. Folates : 57 µg. Vitamines C : 28 mg. Carotène : 100 µg.

Le quizz de la santé et des bonnes ou mauvaises réponses







Les bonnes réponses sont en rouge les mauvaises en vert

Question n°1 : Boire de l'eau fait maigrir.
Bonne réponse : Faux 
Que l'on suive ou non un régime, il est bien sûr important de boire suffisamment (1,5 litre par jour si possible), afin de permettre un fonctionnement rénal correct, et une bonne élimination urinaire des déchets. Mais cela ne fait pas perdre du poids !

Question n°2 : Quand on fait son ménage, on "brûle" autant de calories qu’en faisant du vélo.
Bonne réponse : Vrai 
Selon l'ardeur que l'on y met, le ménage comme le vélo représente une dépense comprise entre 150 et 250 calories par heure (et même davantage encore lorsqu'on cire le parquet ou que l'on fait un sprint !)

Question n°3 : L'ananas fait fondre les graisses.
Bonne réponse : Faux 
Aucun aliment n'a cette propriété... Dommage ! En revanche, de même que la papaye et le kiwi, l'ananas renferme une enzyme protéolytique capable de "pré-digérer" les protéines.

Question n°4 : Le gruyère est le meilleur fromage pour un régime-minceur.
Bonne réponse : Faux 
C'est au contraire l'un des fromages les plus gras... et les plus caloriques (400 calories aux 100 g) ! Quand on surveille sa ligne, mieux vaut choisir un fromage allégé à 25 ou 30 % M.G. , qui n'apporte en général pas plus de 200 à 250 calories aux 100 g.

Question n°5 : Quand on fait un régime minceur, il faut supprimer le sel.
Bonne réponse : Faux 
Cela ne sert à rien, sinon à éliminer un peu d'eau au début : on la reprendra (heureusement) dès qu'on salera à nouveau normalement. On a l'impression de perdre du poids plus vite, mais c'est une illusion : les graisses de réserve sont toujours là ! Et supprimer le sel rend le régime moins facile à suivre.

Question n°6 : Il est plus difficile de perdre du poids quand on a déjà fait de nombreux régimes.
Bonne réponse : Vrai 
C'est particulièrement difficile quand se sont succédées des phases de pertes de poids et de reprise de poids (phénomène "yoyo"). On observe alors une "résistance" de l'organisme au régime, ce qui rend l'amaigrissement beaucoup plus difficile.

Question n°7 : Il faut supprimer les féculents quand on veut maigrir.
Bonne réponse : Faux 
Ces aliments qui calment bien la faim et qui ne renferment pas de graisses, ont au contraire toute leur place dans un régime minceur... À condition, bien sûr, d'en contrôler les portions ! Quand on veut perdre du poids, on peut donc continuer à manger du pain, du riz, des pâtes ou des pommes de terre, mais pas tous à la fois, et évidemment en limitant les quantités consommées.

Question n°8 : La soupe fait perdre du poids.
Bonne réponse : Faux 
Certes, la soupe de légumes est intéressante dans un régime minceur, car sa densité énergétique est faible : elle apporte peu de calories (25 à 40 aux 100 g, soit 50 à 80 calories par portion) et permet de calmer l'appétit sans risque pour la ligne. Mais manger de la soupe ne fait pas maigrir... pas plus que cela ne fait grandir !

Question n°9 : Dans un régime amaigrissant, on supprime toutes les graisses.
Bonne réponse : Faux 
Il faut au contraire en maintenir une quantité minimale - l'équivalent de 10 g d'huile végétale et de 5 à 10 g de graisses lactiques -, parce qu'elles apportent des acides gras essentiels et des vitamines liposolubles.

Question n°10 : Si l'on maigrit très vite, on risque davantage de reprendre du poids ensuite.
Bonne réponse : Vrai 
De nombreuses observations l'ont montré ! Alors, mieux vaut savoir prendre son temps pour maigrir, et ne pas vouloir perdre plus de 3 à 4 kilos par mois au début, 1 à 2 kilos ensuite... ce qui peut faire quand même, sur une année, 15 à 25 kilos de moins !

Question n°11 : Les protéines font maigrir.
Bonne réponse : Faux 
Il faut bien sûr veiller à en consommer suffisamment dans un régime hypocalorique (au moins 60 à 80 g par jour), pour éviter la fonte des muscles, la fatigue et la dénutrition. Mais les protéines n'ont pas la propriété de faire perdre du poids !

Question n°12 : Il faut faire au moins 4 repas par jour quand on suit un régime amaigrissant.
Bonne réponse : Faux 
Ce n'est pas obligatoire. En effet, contrairement à ce que l'on a cru longtemps, il ne semble pas que la perte de poids soit plus rapide quand l'alimentation est répartie en de nombreux repas (4 ou 5 repas par jour, voire plus). Mais si l'on ne fait que 1 repas ou 2 dans la journée, on maigrit moins efficacement. Conclusion : au moins 3 repas, c'est cela le plus important.

Question n°13 : La télé fait grossir.
Bonne réponse : Vrai 
C'est exact, mais indirectement, bien sûr ! Parce que, très souvent, on grignote en la regardant... et parce que pendant ce temps-là, on ne se dépense pas physiquement.

Question n°14 : Les régimes dissociés sont les plus efficaces.
Bonne réponse : Faux 
Comme ils sont très éloignés de notre mode d'alimentation habituel, on a du mal à les suivre longtemps (et c'est heureux, car ils sont souvent assez déséquilibrés). Surtout, ils entraînent en général une reprise de poids rapide lorsqu'on les arrête.

Question n°15 : La pomme est un bon coupe-faim.
Bonne réponse : Vrai 
Son apport calorique est modéré (49 calories aux 100 g), et grâce à sa richesse en fibres, elle assure une bonne satiété. Mais attention : une belle pomme pèse au moins 200 g, et apporte donc près de 100 calories ! Il faut en tenir compte dans le total énergétique de la journée.


Bûche de Noël au chocolat Tanariva






Par pmarchesseau le 30 Décembre 2008 à 00:48
Cette recette de Bûche de Noël au chocolat tanariva aux saveurs acidulé au lime c'est déjà tout un programme. Le chocolat Tanariva est un chocolat au lait en provenance de L'île de Magascar.

Recette de Bûche de Noël au chocolat Tanariva pour 20 personnes
Préparation:       25 minutes
Cuisson:             20 minutes

Mise au frais:     12 heures
Recette de Bûche au chocolat Tanariva au jus de lime

Ingrédients pour la recette de la Bûche de Noël au chocolat Tanariva
- 24 oeufs entiers bien frais,
- 800 grammes de farine tamisée,
- 320 grammes de sucre en poudre,
- 450 grammes de beurre de qualité,
- 100 grammes de noix,
- 1/2 litre de lait entier,
- 1/2 litre de lime ou jus de citron vert,
- 700 grammes de chocolat Tanariva
- 4 feuilles de gélatine environ 12 grammes si vous utilisez de la poudre
- 400 grammes de crème chantilly.

Préparation de la recette de la Bûche de Noël au chocolat Tanariva
Le Biscuit:
Mettre le four à préchauffer environ 180/200° th à 6/7
Préparer une pâte à quatre-quarts au chocolat, prendre la recette de base.
Etaler l'appareil sur une plaque allant au four à bords televés et hauts recouverte d'une feuille de papier sulfurisée et légèrement beurrée ou huilée. mettre 2 cm d'épaisseur de d'appareil à biscuit.
Cuire l'appareil au four à chaleur tournate si possible pendant 10 minutes. A la sortie du four  parsemer la surface du biscuit des noix et réserver dans un endroit tiède mais pas chaud ni froid.
La crème au citron vert.
Mettre de l'eau dans un bol et y rajouter les 4 feuilles de gélatine.
Faire bouillir un demi litre de citron vert avec 100 grammes de sucre en poudre.
Mélanger les 10 jaunes d'oeufs dans un saladier profond, rajouter 3 oeufs entiers et 100 grammes de sucre en poudre. Le mélanger pendant quelques minutes et le verser dans une casserole. Mettre sur le feu et porter à ébullition.
Retirer du feu et rajouter 250 grammes de beurre mou en pommade et  les 4 feuilles de gélatine. Couler l'ensemble dans un moule aux parois non collantes si possible ou tapisser d'une feuille de papier sulfurisée qu'on aura légèrement beurrée ou huilée. Mettre le moule au froid pendant plusieurs heures. 3/4 environ.
La Mousse Tanariva
Faire chauffer 1/2 litre de lait et y ajouter en mélangement doucement 2 jaunes d'oeufs, 20 grammes de sucre en poudre,600 grammes de chocolat au lait Tanariva, puis laisser refroidir à la température ambiante. Pas plus. Rajouter alors la crème chantilly bien ferme et mélanger l'appareil à la cuillère de bois avec beaucoup de délicatesse pour garder un maximum d'aération. Elle sera plus légère. Réserver au réfrigérateur le temps de dresser la bûche.

Dressage de la bûche de Noël au chocolat Tanariva
Prendre une tôle rectangulaire à génoise à bords hauts ou une en forme de gouttière, pas mal pour l'effet circulaire. La mettre deux heures au congélateur. Au moment du dressage la garder à l'air ambiant une dizaine de minutes maxi.
Déposer la mousse au chocolat jusqu'à la moitié de la hauteur du moule. Disposer ensuite une couche de citron vert, remettre une couche de mousse au chocolat et poser le biscuit sur le tout.
Mettre une nuit ou 12 heures au réfrigérateur. Le lendemain démouler la plaque sur votre table de travail côté biscuit. Le faire avec délicatesse.
Décorer selon votre goût. Il est possible de rajouter un peu de sucre glace ou du cacao et de strier avec la pointe d'une fourchette pour imiter l'écorce de bois, origine de la bûche de noël. Rajouter des personnages en sucre, Père Noël, Mère Noël, arbres, traineaux, animaux et surtout se faire plaisir. Un beau décor est toujours appétissant.