jeudi 23 décembre 2010

Le saumon vous fait une fleur



Le saumon vous fait une fleur

Avec le XXIe siècle, le saumon fumé est bel et bien descendu des tables de fêtes pour s’inviter dans nos frigos à l’année. Pour pallier la banalisation, une petite société du Pas-de-Calais a eu l’idée d’aromatiser le sien… aux fleurs.


Drôle d’idée marketing ou délicieuse invention un brin provoc ? Un peu des deux, mais ne jetez pas le poisson avec l’eau du bain : il y a bien plus que des arêtes à dévorer.
Voici donc du cœur de filet de saumon chilien abritant quelques pétales de fleurs parfumés : du 100 % naturel. Salé au sel sec, aucune saumure n’a abîmé sa chair fumée au roble, tendre mais ferme comme il faut. À l’odeur, c’est bien du poisson. Sur le palais se découvre enfin la rose, envoûtante, ou le coquelicot et la violette, plus subtils. S’il n’est pas question d’en manger un filet entier sous peine d’écœurement, le saumon à la rose mérite sa place sur une table basse pour un apéro chic et décalé. Découpé en bouchées et accompagné d’une chantilly aux graines de pavot, il saura bluffer vos invités.

Dans quel ordre et comment servir les vins

Dans quel ordre servir ?
Si vous vous concentrez sur vos invités, vous ne prêterez pas attention au vin et alors l'ordre des bouteilles est indifférent.
Par contre si vous voulez déguster le vin, il faut s'abîmer la bouche dans l'ordre ! Surtout éviter l'alcool fort à l'apéritif. Whisky et pastis vous détruisent le goût. Pensez à un blanc sec tranquille ou créma ou à un vin frais comme un vin de gamay: la fraîcheur « ouvre » le palais.
On goûtera mieux les vins si l'on sert les secs avant les sucrés et les coulants » légers ou frais avant les étoffés. En pratique, voici un ordre typique : blanc raide puis gamay léger, puis pinot puis chardonnay et enfin les autres rouges.
Ne vous encombrez pas de principes rigides. Boire un vin moins bon que le précédent est un peu décevant, mais ce n'est pas prioritaire. Pensez aussi à accorder les vins et les mets.
Faut-il déboucher à l'avance ?
La réponse est oui. Ouvrir une bouteille à l'avance sert à laisser s'échapper les odeurs indésirables comme le soufre, acidité volatile et éthers. Cela sert surtout à oxygéner le vin : l'aération assouplit un rouge comme un blanc : Exception : les rouges avec beaucoup de chênes neufs comme les cabernets californiens.
Se contenter de déboucher ne sert pas à grand chose puisque la surface d'aération est minuscule : de la taille du goulot. Par contre le vin s'oxygènera un peu si vous versez un premier verre que vous dégusterez pour vérifier si l'état organoleptique et gustatif correspond à ce que vous avez souhaité. Cela évitera de servir des vins bouchonnés ou pleins de défauts.
Ne pas décanter un vieux vin
Il ne faut pas forcément laisser un vieux vin s'aérer, décanter : il risque d'y perdre son bouquet. Après une dizaine d'années, un vin ne cesse de perdre de la structure. Il faut donc le manier avec précaution. Choisissez un moment calme pour le déguster : surtout pas une fin de festin.
Enfin un vin dont la structure s'est évanouie est tellement fragile qu'il risque de ne pas supporter autre chose que le versement direct de la bouteille dans un petit verre de type INAO, pour concentrer les arômes. La veille, portez la bouteille délicatement dans un placard de la cuisine ou du salon ; laissez-la verticale. Débouchez au plus tôt dans les vingt minutes avant de servir.
Carafer ?
Beaucoup de vins bénéficient d'un passage en carafe.
Débouchez avant arrivée des dégustateurs et versez-vous un fond de verre pour décider de la suite. Cette dégustation vous permet aussi de vérifier si le vin est trop vieux ou bouchonné.
Si la robe est évoluée avec reflets orangés pelure d'oignons et le nez faible, le vin est trop vieux : ne pas le carafer. Si la robe est soutenue et l'odeur faible, le vin est jeune. Il peut alors mériter d'être passé en carafe. Pour ce faire, munissez-vous d'une carafe, d'un gros pichet ou même d'un broc à eau. Rincez le bien les traces de détergent sont redoutables.
La température du vin doit être celle de la conservation pour éviter les réactions chimiques indésirables. Ne versez en carafe qu'un verre puis goûtez-le.
Si le goût s'est amélioré, le vin réclame de l'oxygénation, versez tout ce que vous avez l'intention de boire.
Moins vous laissez reposer, plus les arômes sont préservés ; par contre, si vous agitez la carafe ou transvasez le vin plusieurs fois, il s'assouplira d'autant. Carafer rend difficile le maintien du vin à la bonne température. 

C'est une des raisons pour lesquelles il faut bien préparer la mise à température du vin
.

Quel vin choisir et pour quel plat ?

                                               Quel vin choisir pour quel plat ?



Quel vin choisir pour quel plat ?

Le vin est plaisant avec presque tous les aliments. Ne pas s' embêter à chercher la bouteille idéale. Nous avons tous des goûts différents : chacun élaborera ses propres accords. Rester fidèle à son fournisseur quand on a trouvé un bon produit. Un bon vigneron fait toujours en principe un vin régulier chaque année.
Il y a une option simple pour les recettes de tradition : il existe souvent un vin local adapté. Un bœuf bourguignon, un bourgogne, choucroute et vins d'Alsace etc...ce n'est pas une règle absolue, mais une sécurité minimum.
Voici un exemple qui commence à prendre : boire un blanc sec de moins de trois ans avec du fromage sauf le camembert, avec de la volaille, poulet, chapon, dinde..., ou du foie gras plus apprécié avec des vins liquoreux ou du Champagne mais un Beaumes de venise liquoreux ne laissera pas indifférent.

Quelques règles peuvent vous aider dans votre recherche :
  • Les vins vieux sont délicats à accorder. Préférez un mets simple pour laisser toute sa place au vin.
  • En principe, un plat légèrement sucré ou amer accentue la sécheresse d’un vin. Évitez donc les vins durs.
  • A contrario, plus un mets est salé ou acide, plus le vin aura l’air doux ou sucré.
Associations à éviter
Les aliments suivants abîment notre perception du vin : les épices, l’ail, le vinaigre, remplacez par du vin blanc ou du citron, les fruits crus.
Je déconseille enfin :
  • La viande rouge avec les vins blancs sucrés ou liquoreux
  • Le poisson, les crudités, le fromage de chèvre, avec les vins rouges tanniques qui assèchent le palais. Par contre un gamay servi frais ou un pinot fruité peuvent convenir.
  • Les desserts, le foie gras, les fromages forts comme le camembert évolué, munster, roquefort), avec du cabernet de Loire, du rosé, ou du blanc vif tel que ceux de Loire sec, Champagne, Vinho Verde mais pour toutes les pâtes genre Roquefort, bleu choisir un vieux Porto ou un vieux Banyuls.
Appropriez-vous ces règles fondamentales et ne vous compliquez pas la vie : amusez-vous !
Si vous désirez choisir un vin en fonction de ce que vous mangez, je vais essayez de vous donner chaque semaine des conseils qui ne sont que ceux d'un chef de cuisine qui a une petite base mais pas ceux d'un véritable sommelier professionnel.

Les vins pour les fêtes

Les vins pour les fêtes...
Chaque année, les vins les plus délicats sont de mise sur les bonnes tables du monde entier. Plutôt que de conseiller tel ou tel vin j'ai recherché sur le net des informations qui allaient vous permettre de mieux connaître les vins que vous allez boire cette année. Pour bien connaître il faut savoir et j'ai fait appel à un spécialiste de mes relations qui m'a envoyé tout une documentation précise sur le sujet. Bernard Burtschy est un grand journaliste du vin, chroniqueur à Gault et Millau pendant de longues années, il est maintenant pigiste au figaro et a écrit de nombreux livres et autres sur les terroirs de la France. C'est aussi le leader en France des foires au vin qu'il a lancé depuis plus de vingt ans avec certaines grandes enseignes commerciales. Ma question fut simple, quel approche doit on avoir cette année sur le vin et comment savoir si ce qu'on achète est bon. Lui voit le retour des vins liquoreux, toujours le champagne qui reste la grande star des fêtes. Voici donc quelques condensés de sa pensée pour mieux encore vous servir. Merci Bernard

la Cuisine en Argentine

La cuisine en Argentine:
Elle est aussi pauvre que beaucoup en Argentine. 
L'argentin vit en autarcie et les seules choses qu’il sait, il les apprends des gens venus d’ailleurs. L’Argentin ne voyage pas ou peu, donc il n’apprends rien mais pense souvent posséder le savoir. L'argentin aime les stars, il est très people.

Sur la cuisine , chaque jour les argentins me disent qu’ils ont une des meilleures cuisine du monde. Beaucoup se prennent pour El bulli qui est leur dieu mais ils ne savent pas dans leur ensemble faire des œufs sur le plat ou monter une mayonnaise.
 
Les écoles de cuisine pullulent dans les grandes villes, mais les cours sont fait par des profs qui ne savent rien ou presque, faute d’avoir appris.Leur cuisine tourne sur une centaine de plats maximum, 18000 en france en comparaison.
Il n’y a qu’à lire ce que dit Wikipédia sur cette cuisine, 4 malheureuses lignes. Heureusement quand même elle mérite un peu plus, mais il faut au moins vivre ici quelques années pour la découvrir.
Les Argentins sont bien sûr amateurs de viandes et apprécient aussi quelque fois gibiers et poissons .
La population est issue, pour une grande partie d'immigrants venus en particulier d'Europe. 
Il faut donc s'attendre à retrouver dans la cuisine régionale un amalgame de produits venus d'ailleurs, mais souvent Italien de Sicile ou Calabrais, mais aussi allemands ou chinois.
Crêpes calabraises
La cuisine d'argentine est renommée pour ses asados, ce sont des viandes cuites à la braise sur un immense barbecue, grillades, viandes rouges , saucisses, boudins, abats, mais toujours généreusement servie.Une statistique  de la santé du gouvernement publiait la semaine dernière que les argentins mangent pas jour 800 grammes de viande chacun....la moyenne mondiale des pays dit civilisés est de 150 grammes....
Il s'agit généralement de viande de bœuf.
Chimichuri
Le chimichuri est la sauce nationale que l'on trouve dans toutes les maisons. ce n'est pas mauvais et accompagne bien les viandes ou certains poissons.
Les viandes ou les poissons sont aussi parfois accompagnées de purée de calabaza un curcubitacé orange ou de patates douces.
Raremant de légumes, peu de fruits, quelques salades vertes et tranches de tomates peu assisonnées.
Le poisson tourne autour, de dorades, saumon, truites, merlus, raies rarement, lotte, pejerrey un local, et tout est congelé depuis 6 mois. Il existe aussi la linguado une espèce de limande sole.
linguado
Les poissonneries sont peu achalandées. Seul le quartier chinois du barrio Norte de Buenos-Ayres offre une marchandise fraîche acceptable et souvent de qualité.
En Terre de Feu, le plat traditionnel est la centolla  qui est une araignée de mer de plus d’un mètre cinquante de développé.Fraîche elle est délicieuse.
On trouve quelques moules, de type espagnol mer méditerranée, de très bonnes huîtres qui viennent de Bahia blanca, quelques noix de coquilles saint jacques congelés. 4500 kilomètres de côte aucun poissons frais même en bord de mer. Tout est congelé, même souvent les huîtres ou le saumon fumé.
Saumon en fin de vie
Parmi les plats typiques on trouve le provoleta, morceau de fromage cuit au gril, l'empanada farci de bœuf de carne, de poulet  le pollo, de maïs le choclo ou de jambon et fromage jamón y queso.
Provoleta grillée
Autres plats: 
    - Parilla ou Entrecôte grillée
- Carbonara en Zapallo

- Empanadas rissoles ou chaussons farcis
 
Pour les desserts :

Les Argentins sont aussi friands de dulce de léché une sorte de

confiture de lait, et rivalisent avec les Italiens pour les glaces et les

pizzas.
Dulcé de léché

Les alfajores  sont des petits gâteaux au dulce de léché enrobés de

sucre glace ou de chocolat.
Alfajores
La boisson nationale argentine est le maté ou yerba maté, une infusion que les argentins boivent à toute heure de la journée. 
Le mot mate désigne également la calebasse qui sert de récipient à l'infusion.
On boit le maté à l’aide d’une grande paille en métal avec un filtre au bout appelée la bombilla.
On y boit aussi du licuado, une boisson à base de lait et de fruits, principalement à la banane, à la pêche.*
On nous rabâche des glaces d’argentine, 
mais un récent reportage d’une chaîne américaine a fait un reportage sur leurs fabrications et ce fut plutôt déconcertant et personne cette fois ne pourra nier les images qui furent tournées dans des établissements réputées ici.

Les poubelles sont une horreur, et le soir les cartoneros envahissent la ville en passant leur nuit à fouiller dans nos restes quotidiens. Les routes sont souvent de piètre qualité sauf  les grandes artères, les beaux monuments, les coins à touristes où tout est clean. La misère se voit surtout en balieues sous un amoncellement de sacs poubelles cachés parfois par de beaux massifs fleuris mais ils existent en périphérie des favellas locales ou la sécurité n'est pas ou mal assurée.
Certes l’argentine a de merveilleux paysages et même des merveilles et chaque jour qui passe, un environnement néfaste détruit souvent un peu plus les dons que la nature leur a laissés. 
J’ai donc beaucoup de mal à faire un sujet sur un pays ou j’avais pensé qu’il était à l’avant garde du futur et de l’art de vivre, un peu comme si Buenos-Aires était le Changaï des pays latins.
Plus de deux ans m’auront fait déchanter et je le regrette avec sincérité car ce pays mérite beaucoup mieux que ce que les hommes ou les femmes en ont faits.
Pour en revenir à la cuisine d'Argentine, ce pays n’a pas la culture du temps comme la chine, l'Afrique du nord, le Pérou donc n’a pas d’histoire antique. Seuls les pays qui ont cette descendance et ses traditions ont une cuisine de base, ses us et ses coutûmes. Seulement dans le nord ouest, dans la province de Salta près des pays comme la Bolivie, le Pérou, on retrouve trace de vieilles civilisation et d’une culture gastronomique qui existe chez chacun de ses voisins. 
C’est un grand bassin limité par des frontières administratives qui n’existaient pas dans le passé, ceci expliquant cela.
Salta la montagne aux 7 couleurs
A l’ouest tout au long de la cordilière des Andes s’étend sur des centaines de kilomètres des vignes, même en altitude. Le vin Argentin se veut réputé. Il est une de leur fierté. C’est légitime, quoique personnellement je suis plus pour des vins d'allégeance, plus léger et sans bois. Je préfère les vins floraux.Mais leurs évolutions organoleptiques des dernières années laissent rêveur. Dans vingt ans ils auront des vins de garde ce qui changera le paysage mondial du vin, comme ont su le faire les sud africains et à condition de respecter les normes internationales.
Les terres à vigne sont à bas prix. Elles ont fait le bonheur des riches viticulteurs du monde entier. Les locaux ont collé avec réussite à cet engouement. Mais comme c’est loin d’être aujourd’hui des vins de garde…Il faut donc vendre vite et bien…
La gastronomie n’a pas encore suivit l’évolution du vin, même si Mendoza reste encore la ville ou on mange le mieux en Argentine.
En comparaison des tables françaises étoilées les grandes tables d’Argentine se situent au niveau d’un 3 fourchettes Michelin, je n’ai pas dit 3 macarons, Non simplement 3 fourchettes... Ils rivalisent avec le décor qui est souvent très beau mais la cuisine est pauvre…
Pauvre à mourir de chagrin...


La Cuisine Bolivienne

Et oui vous ne rêvez pas, c'est comme ça là-bas, mais ne vous méprenez pas le chien lui n'est pas à vendre.

Cuisine bolivienne

 Plats Pricipaux

 
Elle comporte de nombreux plats à base de céréales, patates et piments.
Plats
§                     Ají de papalisa : plat de Cochabamba à base de pommes de terre, de viande, d'oignons. Cochabamba est la quatrième ville de bolivie avec 800 000 ha. Ses habitants sont surnomés los cochabambinos.
§                     Marraquetas, sarnitas, bollos, cuñapés
§                     Ají de lengua : langue de bœuf et piments.
§                     Anticuchos : brochettes de cœur de bœuf et piments.Le chich-kebab andin n’est pas tout à fait comme celui du Maghreb. Les morceaux de viande grillés ne sont en fait que les morceaux du cœur de bovin.
§                     Chairo : soupe de La Paz.
§                     Chicharrones :  morceaux de porc ou de poulet, cuits dans un bain d’huile, et que l’on accompagne de “mote”, gros grains de maïs blanc.

 
Le chuño, la moraya ou la tunta désignent des spécialités des Andes centrales à base de pommes de terre déshydratées jusqu'à la lyophilisation par un cycle d'expositions au soleil et au gel et de foulages. À chaque cycle les tubercules perdent de l'eau. C'est la manière traditionnelle de conserver et stocker les pommes de terre pendant de longues périodes, parfois des années.
Ces produits tiennent une grande place dans l'alimentation indigène, et plus généralement de la gastronomie des régions de production. Actuellement, le chuño est produit et consommé régulièrement au nord-ouest de l'Argentine, dans l'altiplano bolivien, au nord du Chili, et dans les régions andines et côtières du Pérou.
En Argentine et au Chili, on appelle également chuño l'amidon qui s'obtient en moulant les pommes de terre, par décantation des grains d'amidon qui flottent dans le jus. En Argentine cet amidon est utilisé pour réaliser des desserts semblables à du flan.
Ces préparations sont également utilisées pour donner de la consistance à la soupe et ajouter des notes de saveur. On peut aussi les manger avec du fromage.
§                      
Empanada Saltena sur étoffe traditionnelle bolivienne faite main.
§                     Empanada salteña : Patisserie salée fourré à la viande  de boeuf ou poulet, patates, olives, œufs et aux oignons.
§                     Fricassé : avec du porc et du maïs.
§                     Lechon al horno : cochon de lait rôti
§                     Montado de lomo : œufs frits sur bifteck
§                     Pacumutu : brochettes de viande.Le Pacumutu  est une spécialité de Santa Cruz. Le pacumutu est une longue brochette de viande tendre qui vous fera oublier celles des restaurants grecs.
§                     Parillada : morceaux de viande et abats grillés sur de petits barbecues de table.
§                     Picante de pollo ou Picante mixto: C' est une  spécialité de Sucre. Un peu de poulet, un peu de viande de porc, un peu de “charkekan”. Les vieilles recettes des grand-mères de Sucre vous feront vider une bouteille d’eau en quelques secondes. Mais il est des plaisirs masochistes que l’on ne peut éviter.
Surubi poisson en liberté de plus de deux mètres de long.
Poisson très carnivore à la chair blanche fine et délicieuse.
§                     Piqué macho de viande de Surubí à Cochabamba : avec piments.
Le Pique Macho : c’est très simple. Des morceaux de carré de rumsteck ou de poisson grillés, des frites, des tomates et des piments rouges. 
Un des plats de Cochabamba, la capitale gastronomique de la Bolivie !
§          Sajta de pollo : poulet et piments.
Sajta de pollo est une première étape dans la découverte des plats épicés boliviens. Ce “picante de pollo” est un mélange de goûts neutre avec une base de pommes de terre, de fraîcheur (la zarza : oignons râpés et tomates), avec un peu de fromage, le tout baigné d’une sauce d'“aji amarillo” qui donne la cohésion et le piquant.
Plato paceño : d’une simplicité monacale. Un steak, du maïs cuit à la vapeur et du fromage “collana” fondant
Silpancho : pour quelques bolivianos, goûtez cette version quechua de la milanaise. Où ? Au Palacio del Silpancho, à Cochabamba.
Tamales : à Santa Cruz et ailleurs (on parle alors de “humintas”), les végétariens seront comblés par ce chausson de maïs ou de manioc sucré-salé, accompagné d’une bonne tasse de café camba à Santa Cruz évidemment !.
Chorizos chuquisaqueños : Spécialité régionale, à déguster au restaurant de l’aéroport de Sucre, ou dans le traditionnel “Las Bajos” de la Ville Blanche des Amériques.
Saice : une spécialité de Tarija. Un plat piquant mais pas trop.

Trucha : la truite du lac Titicaca est un mets de gourmet. Goûtez-la dans les grands hôtels de La Paz, au restaurant Khunu du quartier d’Obrajes à La Paz ou, encore mieux, dans la région du lac. 
Le pejerrey est délicieux aussi. 
Mais le surubi de l’Amazonie est sans doute le plus succulent des poissons de la planète excepté le fugu, naturellement !.
Masaco ou Masaccio: revenons dans l’Oriente. Encore un gâteau à base de fromage menonita, de manioc et de maïs, à consommer chaud de préférence.
Colitas de cordero : à découvrir dans quelques restaurants de la ville d’Oruro et de La Paz.
Rostro asado : 
La tête d’agneau que tout amateur de cuisine bolivienne se doit de connaître.
Il existe bien d’autres plats régionaux, tels  le charkekan, la sucacolla, ainsi que les diverses
spécialités que l’on prépare pour Noël (la picana), la fête des morts ou autres événements. 
Enfin, sachez que la viande bolivienne (celle de Santa Cruz) peut être aussi bonne que
l’argentine, et ne craignez pas d’abuser des churrasquerias et des parrilladas 
sauf si vous avez un taux de cholestérol anormalement élevé….
Les sauces
La llaj’wa est une sauce rouge à base de tomates, de piments rouges et aromatisée avec une herbe spéciale, la kirkiña ou la wäkataya. C’est délicieux, même si on la mange avec un bout de marraqueta. 
C’est la salsa nationale de la Bolivie.
Les Desserts
A La Paz, les chocolats Breick, les glaces à la cannelle de la Plaza San Pedro face à l’église, les dimanches ou les glaces de chez Frigo, près du stade de Miraflores. 
Glace à la Cannelle
A Cochabamba, les pâtes d’amande Tila, les viennoiseries du café Zurich, avenue San Martin. 
A Sucre, les chocolats artisanaux de chez Taboada ou Para Ti, les délicieuses glaces viennoises du parc Bolívar. 
Viennoiseries
A Tarija, las sopaipillas, les galettes de Tarija, las pepitas de leche, sans oublier la aloja, boisson de céréales sucrées absolument délicieuse, que l’on trouve près du cimetière et dans les petits magasins de quartier. 
Galette de Tarija
Pépitas de léché
A Santa Cruz, les fruits tropicaux, le jus de fruits de chez Cabrera, les figues déshydratées que l’on vend dans la rue. 
Les fruits et les jus de fruits dans absolument tous les marchés de Bolivie.
Les Boissons
Las cervezas ou les bières
Chaque ville ici à sa propre bière et sa propre fabrication personnalisée. 
Pacena à la Paz, 
Ducal à Santa-Cruz, 
Taquina à Cochabamba,
 
Potosina à Potosi, 
Huari à Oruro.
 
Il y a aussi la bière Astra à Tarija, 
et les bières Surena à Sucre.
Il faut avoir que les meilleures bières d'Amérique latine sont en Bolivie.
Autres boissons ou bebidas
Goûtez les cocktails préparés avec le singani, grapa bolivienne comme le Chuflay et le Yungueño. 
Chuflay
Les vins Concepcion commencent à talonner en qualité 
les vins chiliens et argentins. 
Nous avons été agréablement surpris.

Tisane de coca. 
Après quelques abus festifs ou alcooliques ou pour atténuer 
le mal d’altitude, buvez cette tisane à base de la fameuse feuille. 
Abusez des jus de fruits dans tous les marchés de 
Bolivie ou au kiosque Cabrera, à Santa Cruz de la Sierra. 
Pour le petit déjeuner ou le goûter, buvez l’api, 
boisson sucrée très chaude que l’on accompagne 
d’un “pastel” (empanada).

A Cochabamba, essayez la chicha, la fameuse boisson 
alcoolisée à base de maïs, dont le secret de fabrication 
est aussi pittoresque que son effet sur les fonctions motrices.
Comme je vous l'écrivais plus haut, La Bolivie est le pays 
d’Amérique latine où l’on trouve les meilleures mousses. 
Le tiercé gagnant est Huari, Potosína et Pacena. 
Attention toutefois, il est parfois très difficile de rester 
actif après une douzaine de bières comme c’est la norme ici,
 surtout en altitude !

Eau. 
Ne buvez pas celle de robinet, préférez les eaux minérales
 “La Cabaña”, “Vital” ou “Cristal”, ou la très bonne 
“Viscachani” gazeuse (la non gazeuse n’est pas terrible). 
Toujours parmi les boissons gazeuses, 
essayez la papaya “Salvietti”. 
je ne ferai pas de pub aux autres, et surtout 
pas à celle qui contient effectivement les controversées 
feuilles de coca, et ne veut pas l’admettre 
en dépit de son nom.
Café Boliviano
Ici, pour terminer en beauté notre menu, 
c'est le café des Yungas, probablement 
le meilleur café du monde, comme le dit, 
de façon exagérée, la publicité du “gringo”. 
Mais il est vrai que le café des Yungas, 
l'arabica produit de façon artisanale par l’ethnie noire
de Bolivie, les “negritos sambos” des collines 
des Yungas est vraiment délicieux. 
Sinon, il y a toujours la tisane de coca, 
pour mieux digérer un repas gargantuesque, 
et dont les feuilles viennent aussi des Yungas.

Grains de café arabica verts donc pas mûrs mais en dessous 
bien rouge et donc qui vont être cueillis.
Ce tour d’horizon, non exhaustif, de la gastronomie 
bolivienne est dominé par la présence des céréales, 
des pommes de terre et de la viande. 
Cependant, en milieu urbain, on consomme volontiers 
de la salade en entrée. On trouve du lait frais 
dans les marchés et supermarchés, ainsi que du yaourt. 
Une fois de plus, les mauvaises langues vont dire qu’en 
Bolivie, on ne mange pas pour vivre mais on vit pour manger !
En ce qui concerne la cuisine internationale, les villes de La Paz, 
Cochabamba et Santa Cruz ont tout pour satisfaire 
les palais les plus exigeants. 
Et, à quelques exceptions près, les prix des restaurants chic 
ne sont pas du tout prohibitifs. 
Dans chacune des villes d'Amérique latine , nous tentons 
de consacrer quelques lignes à ce type de restaurants.
En formation, ils sont passés directement à l'âge de pierre 
à la cuisine fusion type international, pourquoi pas!!!

Si, à votre retour, vous désirez tenter des expériences 
culinaires, nous vous conseillons d’acheter le livre 
La Cocina en Bolivia, à la couverture en aguayo rouge et bleu. 
C’est la Bible de la cuisine bolivienne.